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Archive for the ‘expulsion’ Category

Quand la France fout le en camp…

15 février 2010 6 commentaires

Comme je sens que le gouvernement et particulièrement le Ministre à la question bougnoule de l’immigration auront à coeur de ne pas se bananer une nouvelle fois devant le conseil constitutionnel quand viendra l’heure d’étendre les Zones de Rétention Administratives, j’ai fouillé mes archives, et j’ai retrouvé deux textes en Besson armé :

Il n’y a qu’à faire un petit « chercher remplacer » pour modifier les signatures, et ça devrait rouler : là, au moins, cette loi, on sait qu’elle marche ! On a du recul ! Comment on te les a mis dans les camps de rétention, les espingouins et les youps’ ! Ah, on savait rigoler, en c’temps-là. Précision : en 1938, Pétain n’avait pas encore été désigné (dans les conditions que l’on sait) chef de l’Etat Français, et Daladier, loin d’un extrêmiste, était une figure des rad-socs’. Il n’a jamais été suspecté d’une queconque collaboration avec les nazis. Comme quoi, même les esprits éclairés ouvrent de bonne foi la porte aux plus bas instincts criminels, car ce sont ces textes qui ont permis l’ouverture des camps de concentration français pour les réfugiés politiques. Concentration, parce que c’est le terme qu’avait choisi elle-même l’administration de notre beau pays.
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Droit d’asile : viol de nuit

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Sur le charter de la honte, on a déjà tout prédit, tout dit et tout écrit. Je n’ai pas spécialement l’intention d’y revenir. Je me contente de constater que Mr le Ministre Besson, après avoir trahi son épouse, après avoir tourné le dos à son parti et à ses convictions, a jugé bon également de flouer un certain nombre de ses nouveaux amis, au nombre desquels des députés UMP dont Mr Pinte se fait le héraut, ainsi que la nation à laquelle il avait promis de ne pas procéder aux expulsions prévues. Quand l’ambition dévorante, l’obstination puérile, et la servilité la plus gluante se conjuguent avec une déloyauté innée, l’ensemble forme un fort déplaisant tableau. La seule heureuse perspective que l’on puisse avoir, c’est qu’à force de se vautrer avec complaisance dans le rôle des utilités, Mr Besson rejoindra sans aucun doute la longue cohorte des victimes politiques, soit qu’il rencontre son Brutus, soit qu’il se flétrisse seul quand le soleil qui l’illumine aujourd’hui sera lassé de l’éclairer et détournera ses attentions vers un autre courtisan.
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